une chronique de Poss publiée le 18 mars 2009     

De la musique allemande aux accents norvĂ©giens avec Erlend Oye, de la musique malienne Ă  la distortion naturelle, un retour de 10 ans en arrière et plus auprès de la musique Ă©thiopienne, du bon vieux rock’n'roll de 2005, du rock plus rĂ©cent de 2008, de l’Ă©lectro-rock, la sortie d’un Jackson Five sans Michael et malgrĂ© tout unreleased, de l’Air cuisinĂ© au Moog, du punk comme on l’aime, du dub et encore du Moog, des guitares dĂ©goulinantes de miel, du jazz de mes un an…

free music

Tracklisting (avec liens vers les sites de chaque artiste/groupe) :

  1. The Whitest Boy Alive : Intentions, sur Rules (2009)
  2. Lansiné Kouyaté : Bamanan Don, sur Kangaba (2008)
  3. Bahta Gèbrè-Heywèt : Ewnèt Yèt Lagegnesh, sur Ethiopiques Vol. 1 : Golden Years of Modern Music (1998)
  4. The Raveonettes : Love in a Trashcan, sur Pretty in Black (2005)
  5. The Kills : Cheap and Cheerful, sur Kitsuné Tabloid Mixed by Digitalism (2008)
  6. Steeple Remove : Magnétosphère, sur Electro Suite (2008)
  7. David Ruffin : I Want You Back, sur The Unreleased Album (2007)
  8. Air : Kelly Watch the Stars (Moog Cook Book Remix), sur All I Need (2004)
  9. Gang of Four : Damaged Goods, sur Entertainment (1979, réédition 2005)
  10. Supersoul : Krsnaloka, sur 40 Acres and a Moog (2003)
  11. The Jesus & Mary Chain : Just Like Honey, sur Psycho Candy (1985)
  12. Eberhard Weber : Evening With Vincent Van Ritz, sur The Colours of Chloë (1973)
date de parution : 2 mars 2009

     une chronique de Poss publiée le 15 mars 2009     

Lorsque vous dĂ©marrez votre ordinateur (un bon vieux PC sous Windows par exemple), il est fort probable que, si vous n’ĂŞtes pas un fou de la dĂ©fragmentation ni de l’optimisation matĂ©rielle en gĂ©nĂ©ral, vous ayez largement le temps d’appuyer sur le bouton On, d’aller vous faire couler un cafĂ©, de revenir, de mettre du sucre, de touiller, de boire la première gorgĂ©e, et lĂ  Ă©ventuellement de dĂ©couvrir que votre machine est Ă  peu près prĂŞte Ă  attaquer sa journĂ©e. Il vous faudra peut-ĂŞtre encore une trentaine de secondes pour lancer votre Ă©diteur de texte favori, voire une minute ou plus si vous lancez une grosse application graphique gourmande. Bref avec l’informatique (votre amie), vous avez appris la patience (ou en tout cas vous en Ă©prouvez les symptĂ´mes).

Tout cela va peut-ĂŞtre finir par devenir un lointain souvenir, si les disques durs de type SSD (Solid State Drive) arrivent Ă  faire leur percer dans ce rude monde de bits. Pour faire rapide, ce type de lecteur Ă  l’Ă©tat solide (in french dans le texte), n’utilise plus aucune pièce mĂ©canique pour faire transiter les donnĂ©es comme sur un disque classique composĂ© de plateaux tournants et de bras mobiles, mais est fabriquĂ© uniquement Ă  partir d’un type de mĂ©moire flash permettant la persistance et la réécriture de l’information. Cela donne un disque ultra-rapide (20 Ă  30 fois plus qu’un HDD classique), silencieux et a priori Ă©conomique en Ă©nergie.

Seul inconvĂ©nient, pour le moment, leur prix. En-dessous de 2,5€ le Go point de salut… Soit 250€ mini pour 120Go lĂ  oĂą on trouve de nos jours des disques de mĂŞme capacitĂ© Ă  partir de 50€ (bon d’accord qualitĂ© et rapiditĂ© sont incomparables, mais tout de mĂŞme on est encore dans le produit de luxe…)

Une Ă©quipe de p’tits gĂ©nies comme on les aime chez Marmuz a eu alors l’idĂ©e (poussĂ© par Samsung tout de mĂŞme), de dĂ©montrer les aptitudes techniques de ces petites bestioles, non pas avec un mais avec 24 disques SSD montĂ©s en RAID ! Soit une capacitĂ© totale de près de 6 tĂ©ra-octets, des taux de transfert atteignant 2 GBytes/sec, la possibilitĂ© d’ouvrir 53 programmes en 18 secondes (bon après il faut pouvoir ĂŞtre soi-mĂŞme apte Ă  utiliser 53 applications en mĂŞme temps) etc…

Je vous laisse admirer tout ça en vidéo pendant que je vais me trouver une cafetière qui va devoir être plus rapide que ça!


     une chronique de Poss publiée le 8 mars 2009     

Je suis tombĂ© un peu par hasard sur une excellente vidĂ©o de Lasse Gjertsen, Ă©tudiant norvĂ©gien du Kent Institute of Art & Design, et je me suis dit qu’il fallait partager ça avec vous. Son procĂ©dĂ© d’animation est simple et reproductible par tout un chacun (enfin pour qui sait manier un peu une camera vidĂ©o et un logiciel de montage).

C’est donc tout naturellement que bien d’autres gens hyperactifs (du nom d’une des vidĂ©o de Lasse) de par le monde ont aussi mis en ligne leurs oeuvres sur les plateformes de vidĂ©o en ligne. Lasse n’Ă©tait certainement pas le premier, les autres ne font pas forcĂ©ment tous du plagiat ou du travail inspirĂ© de, mais en tout cas certains mĂ©ritent vraiment un grand bravo pour leurs oeuvres. En voici une sĂ©lection.

Alors vous aussi, chantez My Way note Ă  note, filmez des samples de votre chasse d’eau, tirez la queue du chat pour le faire miauler et envoyez-nous vos productions ! Celles que nous jugerons dignes d’intĂ©rĂŞt seront publiĂ©es pour la postĂ©ritĂ©.

Amateur, par Lasse Gjertsen
(ou, la batterie pour gens bien habillés)


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Star Wars (John Williams is the man), par Corey Vidal
(ou, j’ai pas d’amis mais je ferai quand mĂŞme une chorale)


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Thriller, par François Macré
(ou, je vaux pas 100 millions de dollars mais je sais chanter Ă  64 voix…)
(…et je cherche un producteur)


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Beat Soufflé, par James Provan
(ou, comment ma cuisine est devenu un super studio d’enregistrement)


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Kitchen Rythm Contest, by Ikea
(ou, si Ikea s’y met c’est qu’il y a de la thune Ă  se faire)


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The Turn Ghost Cluster, by Fredo Viola
(ou, je suis plus connu pour le morceau The Sad Song, mais chez Marmuz c’est celle-lĂ  qu’ils prĂ©fèrent)